La route de
l'Encyclopédie

Sur les pas de Denis Diderot

A l'abri des fortifications


"FORTIFICATION, (LA) ou l'ART DE FORTIFIER, consiste à mettre une place ou tout autre lieu qu'on veut défendre, en état de résister avec peu de monde aux efforts d'un ennemi supérieur en troupes, qui vent s'en emparer. Les ouvrages qu'on construit pour cet effet sont appellés fortifications ; tels sont nos bastions, demi-lunes, ouvrages-à-corne, &c".

Denis Diderot

L'Art militaire se décline dans l'Encyclopédie, avec des planches dédiées aux fortifications, à l'artillerie, aux artificiers, à l'évolution et aux exercices de l'infanterie et de la cavalerie…

A Langres, après la construction de la citadelle militaire à partir de 1842, le périmètre de protection a été étendu en avant du corps de place, avec la construction des forts de Peigney et de la Bonnelle. Afin de répondre aux nouveaux besoins de protection, le dispositif langrois a été complété par la mise en place, entre 1874 et 1885, d'une seconde ceinture de forts détachés et de batteries. Elle est organisée, par Raymond Séré de Rivières, autour de forts implantés à une dizaine de kilomètres en avant du corps de place : Saint-Menge, Dampierre, la Pointe de Diamant, Plesnoy, Montlandon et le Cognelot.

Ces ouvrages défensifs devaient permettre de maîtriser l'ensemble du plateau de Langres, de couvrir l'important nœud ferroviaire de Chalindrey ainsi que les débouchés vers les bassins de la Marne, de l'Aube et de la Meuse.

Ouverts à la visite, les forts du Cognelot, à Chalindrey, et de la Pointe de Diamant, à Saint-Ciergues ont traversé le temps sans dommage pour livrer un regard sur la fortification du XIXe siècle.

Fortifications

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